Un roman de science fantasy poétique et initiatique

L’Académie de l’Invisible est le premier tome des Légendes d’Esteradia, une saga de science fantasy poétique où la magie n’est pas une force brute, mais une vibration, un chant, une résonance intime.

Lorsque Rachel franchit le seuil d’Esteradia pour sauver les siens, elle entre dans un monde suspendu entre le Chant et le Silence, gouverné par des lois anciennes, des savoirs oubliés et des harmonies brisées. Sa quête la mène jusqu’à l’Académie de l’Invisible, gardienne d’une mémoire effacée, au cœur d’une prophétie qui engage bien plus que son propre destin.

Conçu comme une expérience immersive, ce roman mêle aventure, initiation et exploration d’un univers cohérent, où chaque lieu, chaque symbole et chaque note participe à un monde vivant en expansion.

Lorsque Rachel franchit le seuil d’Esteradia, elle ne cherche pas l’aventure.
Elle répond à une nécessité vitale : sauver les siens, comprendre ce qui la menace, et donner un sens à des phénomènes qu’elle ne maîtrise pas encore.
De l’autre côté de l’arche, elle découvre un univers suspendu entre le Chant et le Silence, régi par des lois anciennes où la magie n’est ni éclat ni violence, mais résonance, harmonie et déséquilibre.

Esteradia est un monde fragmenté, marqué par la disparition de peuples entiers et par une histoire dont les traces ont été volontairement effacées.
Au cœur de ce monde se dresse l’Académie de l’Invisible, lieu de savoir, de transmission et de secrets, où s’étudient les forces qui lient les Treize Mondes.
C’est là que Rachel et ses compagnons prennent conscience de l’ampleur de ce qui se joue : une prophétie oubliée, des dieux endormis, et une dissonance ancienne dont les échos menacent de rompre l’équilibre fragile des mondes.

Guidée par des alliés venus d’horizons différents, Rachel entame une traversée initiatique.
Chaque lieu visité, chaque rencontre, chaque fragment de savoir révèle un peu plus la complexité d’Esteradia et la place singulière qu’elle y occupe.
Car certains dons ne se manifestent pas par la force, mais par l’écoute — et certaines vérités ne se révèlent qu’à ceux qui acceptent de se laisser traverser par le Chant.

À mesure que la quête progresse, l’enjeu dépasse le destin individuel.
Ce qui était au départ une tentative de sauvetage devient une exploration plus vaste : celle d’un monde brisé cherchant à retrouver son accord originel.
Entre science oubliée, magie vibratoire et mémoire effacée, L’Académie de l’Invisible ouvre la porte d’un cycle où chaque pas résonne bien au-delà de ce qui est visible.

académie de l'invisible stylisée en noir

Le froid était vif, l’aube se levait à peine.
Sous ses pieds, une fresque d’Ægraphs et de cercles gravés vibrait doucement — elle n’y prêta aucune attention.
Elle ne pensait qu’aux Mor’khæns qui pouvaient en surgir à tout instant.

Dans le cœur du faisceau lumineux, se dressait une arche de pierre intacte, plus haute et plus vaste que celle qu’elle avait franchie.

Elle regarda autour d’elle et en eut le souffle coupé.
Une mer de nuages effleurait la corniche où elle se tenait, suspendue entre ciel et vide.
Le ciel commençait à prendre des brumes d’orange et d’or.
Au-delà des nuées, les cimes enneigées perçaient un horizon que seules les étoiles osaient dévoiler

Le silence qu’elle avait traversé n’existait plus.
Tout ici murmurait.
Les vents chantaient dans les failles des montagnes, les nuages vibraient d’une note grave, et même la lumière semblait posséder un timbre propre, comme si chaque rayon jouait sa corde invisible.

Esteradia n’était pas un monde : c’était une musique.

L’édition brochée propose le même récit dans un format souple et accessible, idéal pour la lecture courante.

Elle conserve la mise en page narrative et le soin apporté au texte, tout en offrant un format plus léger à emporter.

Cette édition couleur a été conçue comme un objet de collection.
Elle intègre des illustrations originales, une mise en page soignée et un travail graphique inspiré des codex anciens.

Chaque élément visuel accompagne le récit sans l’interrompre, renforçant l’immersion et la dimension sensorielle de l’univers d’Esteradia.

Cette version s’adresse aux lecteurs qui aiment conserver un livre, le feuilleter, et y revenir comme à un monde que l’on explore.

Cette édition de poche a été conçue pour une lecture facilité et un format transportable.
Elle intègre une mise en page soignée adaptée à ce format en noir et blanc.

Cette version s’adresse aux lecteurs qui aiment avant tout la lecture lors de tous leurs déplacement dans leur monde.

La version numérique privilégie une lecture fluide sur liseuse, tablette ou smartphone.

Elle est pensée pour s’adapter aux différents supports, sans les éléments graphiques spécifiques aux éditions papier.

Certains exemplaires peuvent être proposés sous forme de coffrets incluant des éléments issus de l’univers d’Esteradia :
fragments imprimés, cartes, documents d’archive ou objets narratifs.

Ces éditions sont produites en quantités limitées et proposées exclusivement sur ce site.

Esteradia n’est pas née d’un concept isolé, mais d’une accumulation lente d’idées, de questions et d’images.
Très tôt, l’envie n’était pas seulement d’écrire une histoire, mais de construire un monde cohérent, capable d’accueillir plusieurs récits, plusieurs mondes, plusieurs points de vue.

À la croisée d’une formation scientifique et d’un imaginaire nourri de fantasy, de voyages et de musique, Esteradia s’est imposée comme un terrain d’exploration naturel. Un lieu où la rigueur des systèmes pouvait cohabiter avec le mystère, où la magie ne serait pas une force arbitraire, mais une loi à comprendre, à écouter, à accorder.

L’Académie de l’Invisible est devenue la première porte de ce monde.
Non comme un simple décor, mais comme un point d’équilibre : un lieu de transmission, de mémoire et de fractures, où l’on apprend autant ce qui a été perdu que ce qui reste à inventer.

L’écriture de ce premier tome s’est construite dans la durée, par strates successives. Le récit, l’univers, les symboles et les règles se sont développés ensemble, afin que chaque élément — personnage, lieu, fragment de savoir — trouve sa place dans un ensemble plus vaste.

Esteradia est pensée comme une œuvre vivante et évolutive, appelée à s’étendre au fil des livres, sans jamais perdre sa cohérence.
Ce premier volume n’en est pas une conclusion, mais un seuil.

Ce livre s’adresse avant tout aux lecteurs qui aiment entrer dans un monde, prendre le temps de l’explorer et s’y laisser porter.

Il parlera particulièrement à celles et ceux qui apprécient :

  • la fantasy poétique et immersive,
  • les univers cohérents, construits sur des règles sensibles autant que narratives,
  • les récits initiatiques, où l’aventure extérieure accompagne une transformation intérieure.

Il s’adresse aussi aux lecteurs curieux de croisements entre les genres — fantasy, science-fiction douce, merveilleux — sans jamais perdre le fil de l’émotion et du récit.

Conçu pour un public à partir de 14 ans, le roman peut être lu à différents niveaux :
comme une aventure accessible, ou comme une œuvre plus contemplative, attentive aux thèmes de la transmission, de l’harmonie et de la mémoire des mondes.

Le travail autour de L’Académie de l’Invisible ne s’est pas limité à l’écriture du texte. Dès l’origine, le livre a été pensé comme un objet à part entière, où la forme accompagne le fond.

Chaque édition imprimée a fait l’objet d’une attention particulière : mise en page, choix typographiques, rythmes de lecture, respiration des chapitres. L’objectif n’était pas d’illustrer à tout prix, mais de renforcer certains passages clés par l’image, lorsque le récit appelait un autre langage que les mots.

Les illustrations ont été conçues comme des fragments de récit visuel. Elles ne décrivent pas tout, ne figent pas l’imaginaire, mais suggèrent, accompagnent, prolongent l’expérience de lecture. Leur intégration a été pensée pour respecter le rythme du texte, sans jamais l’interrompre.

Un soin particulier a également été apporté à la cohérence graphique de l’ensemble :
palette chromatique liée aux formes de magie, motifs récurrents inspirés des codex anciens, équilibre entre sobriété et merveilleux. Chaque élément participe à une lecture immersive, où le livre devient un territoire à parcourir.

Ce travail éditorial s’inscrit dans une démarche indépendante, guidée par l’exigence plutôt que par la standardisation.
L’édition illustrée de L’Académie de l’Invisible n’a pas vocation à être un simple support de texte, mais une expérience complète — à lire, à manipuler, à conserver.

L’Académie de l’Invisible s’inscrit dans une démarche de création indépendante, attentive à la qualité du texte comme à celle de l’objet livre.

Le roman peut intéresser :

  • la presse culturelle et littéraire,
  • les chroniqueurs spécialisés en fantasy et imaginaire,
  • les libraires indépendants,
  • les médiathèques et structures de médiation culturelle,
  • les enseignants et animateurs travaillant autour de la lecture de l’imaginaire.

Thématiques abordées

  • transmission et héritage
  • rapport au silence et au bruit du monde
  • harmonie, dissonance, équilibre
  • passage, seuils, mondes parallèles
  • construction de soi à travers l’altérité

Formats disponibles

  • Édition imprimée illustrée (broché et relié)
  • Édition numérique
  • Projet d’univers au long cours (cycle en développement)

Ressources presse

Sur demande :

  • visuels de couverture (HD)
  • extraits de lecture
  • présentation de l’univers
  • éléments biographiques de l’auteur
  • informations techniques (ISBN, formats, disponibilité)

Contact presse & médiation

Les demandes de service de presse, d’extraits ou d’échanges sont bienvenues.
Esteradia est un monde ouvert à la lecture, à la transmission et au dialogue.

Pour toute demande presse, médiation ou rencontre, vous pouvez me contacter via la page dédiée.

Arche de pierre lumineuse reliant le désert d’Esteradia à l’Académie de l’Invisible, sous un ciel aux lunes multiples

La lecture commence ici.